Dans ce premier épisode, nous découvrons les 4 piliers fondamentaux du modèle de Pérennité Programmée Circulaire. Ensemble, ils transforment en profondeur la manière dont une entreprise appréhende la conception, la production, la gestion et le financement d'un bien d'équipement circulaire. Au programme : la conception démontable et modulaire, la vente à l'usage, l’industrie circulaire, ainsi que la gestion, la comptabilité et le financement par composants. Chacun de ces piliers fera l'objet d'un épisode dédié dans la suite du cours.
Objectifs pédagogiques :
Christian Bruère retrace son parcours et nous livre les grandes étapes qui l’ont conduit à la création de Mob-ion, en soulignant les rencontres déterminantes qui ont jalonné son chemin. Cette rétrospective permet d'éclairer plusieurs principes clés du modèle de Pérennité Programmée Circulaire : l'importance d'observer les usages réels directement sur le terrain, la sélection de composants conçus pour durer, ainsi qu'une démarche itérative, ouverte et transparente, permettant de faire évoluer continuellement le bien d'équipement.
Objectifs pédagogiques :
Place au premier pilier du modèle de Pérennité Programmée Circulaire : la vente à l'usage. Plutôt que de vendre un bien, la vente à l'usage consiste à facturer ce que le client consomme réellement : des kilomètres parcourus, des mètres cubes utilisés, des heures de fonctionnement. Ce n'est plus le bien qui est vendu, mais le service qu'il rend. À la différence des modèles linéaires, ce modèle repose sur un principe fondamental : le constructeur ou l'opérateur conserve la propriété du bien d'équipement. En restant propriétaire, son intérêt n'est plus de multiplier les ventes ou d'accélérer les rotations, mais bien de garantir la durabilité du bien dans le temps. C'est un véritable changement de paradigme qui influence non seulement le modèle économique, mais aussi la façon même de concevoir le bien. Cet épisode s'appuie également sur d'autres exemples industriels où la vente à l'usage est au cœur de la démarche.
Objectifs pédagogiques :
Le constructeur ou l'opérateur ne peut pas rester cloisonné dans son bureau d'étude. La coopération doit commencer en amont, avant même la phase de conception. Il doit aller sur le terrain et faire coopérer toutes les parties prenantes, à commencer par les clients usagers et les techniciens de maintenance, qui sont souvent les mieux placés pour connaître le bien en situation réelle. Les données d'usage deviennent alors une ressource précieuse. Elles révèlent des problèmes invisibles. C'est cet apprentissage continu qui permet d'ajuster au plus juste les coûts et les services du modèle.
Objectifs pédagogiques :
Dans cet épisode consacré au deuxième pilier du modèle de Pérennité Programmée Circulaire, Christian Bruère s'intéresse à la conception démontable et modulaire. En s'appuyant sur plusieurs exemples concrets, il montre que les biens d'équipement ont finalement peu évolué depuis 30-50 ans. Ce constat lui permet d'identifier 7 types d'obsolescence auxquels un bien peut être confronté (rappelons que ce modèle se construit précisément en opposition à l'obsolescence programmée). À partir de ces obsolescences, il déroule une dizaine de choix de conception.
Objectifs pédagogiques :
La réflexion sur la conception du bien d'équipement se poursuit, en se concentrant cette fois sur le choix des composants, le troisième pilier du modèle. L'épisode précédent l'a mis en lumière : l'obsolescence ne touche pas le bien dans sa globalité, mais se concentre sur certains composants spécifiques. C'est précisément pour cette raison qu'ils doivent être modulaires et démontables. Christian Bruère dévoile ici l'importance de sélectionner des composants pensés pour durer. À travers 3 critères d'évaluation, il attribue une note à chaque composant pour estimer sa probabilité d'obsolescence et déterminer le niveau d'investissement et de pérennité à lui accorder. C'est dans cette logique qu'émerge la nomenclature à Pérennité Programmée Circulaire.
Objectifs pédagogiques :
(à paraître)
(à paraître)
(à paraître)
(à paraître)
L’industrie française a connu une désindustrialisation profonde, marquée par des délocalisations successives et une érosion progressive des savoir-faire sur le territoire. Ce déclin est le fruit d’un modèle linéaire, "extraire, fabriquer, jeter", devenu intenable face à la raréfaction des matières premières et à la fragilité des chaînes d’approvisionnement mondiales. Dans ce contexte, il ne s'agit plus d'ajuster le système industriel, mais de le réinventer.
Bien que la nécessité de faire évoluer les modèles économiques soit largement admise, rares sont les organisations qui
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